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La Cavalerie entre 1550 et
1650
y
Organisation de la cavalerie:
1. Espagnole
2. Impériale
3. Française
4. Hollandaise
5. Suédoise
6. Polonaise
y
Armement de la cavalerie
y
Déploiement tactique de la cavalerie
1. Tactique au XVI siècle
(1550 - 1600)
2. Tactique des Hussards Ailés
Polonais
3. Tactique au XVII siècle (1600
- 1650)
Organisation de la cavalerie
1. La cavalerie Espagnole
Depuis 1525, la cavalerie lourde espagnole était
représentée par les 24 compagnies d'ordonnance des Gardes
Royale "Guardias Reales". Chaque compagnie avait
40 homme d'armes ou lance, sauf la première qui avait 100 hommes
d'armes. Les hommes d'armes espagnols étaient de qualité
moyenne, inférieures en équipement discipline à la
cavalerie française (les gendarmes). Mais, la cavalerie espagnole
typique est une cavalerie légère ("Jinetes"), montant à
cheval avec des étriers courts, comme les "Celadas" ou les
arquebusiers à cheval. Les cavaliers des compagnies de "Celadas"
sont armés avec une Lance courte un pistolet et une épée.
Les arquebusiers à cheval avaient une arquebuse et une épée.
Leurs armement défensif comprenaient un casque ouvert, pour avoir
une bonne vision, un
broigne de cuir, voire quelques
pièces d'armure pour les Celadas. En théorie les compagnies
de cavalerie légère avait 100 hommes, dans la réalité
le chiffres était plus proche de 50 hommes.
Suite au discrédit de la cavalerie des armées
espagnole, Philippe IV décide d'en modifier l'organisation. L'ordonnance
royale de mars 1649 va créé 24 Tercios de Cavalerie.
Théoriquement un Tercio de Cavalerie comportera
un état-major de 7 hommes et 6 compagnies de combat comportant chacune
: 10 officiers et sous-officiers et 88 cavaliers. L'armement offensif comprends
une épée et plusieurs pistolets voire l'arquebuse ou la carabine
(10 à 15 cavaliers sont armés d'arquebuses ou de carabines).
L'armement défensif comprend un casque en fer et une armure légère
ou un broigne de cuir. En tout un Tercio de Cavalerie compte environ 600
hommes.
2. La cavalerie Impériales
A partir de 1550, la cavalerie lourde allemande ou Reître
abandonne progressivement la lance, qui est
remplacé par la pistole. Les cavaliers ont ainsi
pour armes offensive deux ou trois pistoles et une épée.
Cette évolution vers l'arme à feux sera
suivit par toute les nations d'Europe.
Au début du XVII siècle, la cavalerie impériales
sera formée par des régiments de cuirassés,
d'arquebusiers, de reîtres et de cavalerie légère
provenant des balkans.
Les cuirassés auront comme arme offensive plusieurs
pistoles et une épée, et pour armes défensive une
armure complète. Les arquebusiers à cheval,
utiliseront l'arquebuse et l'épée pour l'offensive et ils
seront protégés
par un casque ouvert et une cuirasse qui couvre la poitrine
et le dos. A cet époque, un reître est un cuirassé
sans
l'armure complète. La cavalerie légère
provient généralement de l'est de l'Europe et des balkans.
Vers 1620, la cavalerie lourde est organisé en
régiment de 4 à 16 compagnies de 12 officiers et 99
cavaliers.
Lors de la bataille de la Montagne Blanche, les impériaux
avaient 5 régiments de cuirassés (1420 cavaliers en 29-31
comapagnies) et deux régiments d'arquebusiers à cheval (550
cavaliers en 10 compagnies). On a ainsi une moyenne de 280 cavaliers par
régiments.
3. La cavalerie Française
Pendant les guerres de religions, la cavalerie française
(catholique) conservera pendant longtemps, les veilles compagnies
d'ordonnance de 100 lances (1 gendarme et 2 archers) qui utilisent la lance
comme armes offensive. A contrario, les huguenots emploieront plus rapidement
le pistolet et réduiront le poids de leurs armures.
A parti de 1600, l'armée française est complétement
réformé par Henri IV , puis par Richelieu.
A partir de 1635, La cavalerie est réorganisée
en régiment de 2-3 escadrons de 2 compagnies. La cavalerie regroupe,
des régiments de ligne, des régiments légers (d'origine
balkanique pour la plupart), des régiments de carabins (cavaliers
armé de mousquet léger) et des dragons.
Les effectifs théoriques (avec officiers) des
compagnies de cavaleries oscillent entre 100 hommes vers 1635 à
53 hommes vers 1644 pour finir à 37 hommes vers 1659. Les effectifs
réels fluctuent entre 40% et 58 % des effectifs théoriques.
Ainsi lors de la revue de l'armée de Chatillon en mai 1641, on trouve
6 régiments, 3 régiments à 6 compagnies et 3 régiments
à 4 compagnies, ayant une moyenne respective de 300 et 200 cavaliers.
Tactiquement, La cavalerie est organisée en escadrons
de 200 à 250 cavaliers.
4. La
cavalerie Hollandaise
Suite au réforme de Maurice de Nassau, La cavalerie
hollandaise est reorganisée en régiment de 6 compagnies de
12 officiers et de 80 à 100 cavaliers. Ces cavaliers utilisent la
pistole, l'épée et l'arquebuse comme armes offensives. L'armure
des cavaliers hollandais est semblable à celle des Allemands, même
si la tendance sera de réduire le poids de celle-ci.
Tactiquement la cavalerie hollandaise est organisé
en petits escadrons de 70 à 80 hommes qui sont regroupés
trois par trois ou quatre par quatre.
5. La cavalerie Suédoise
L'armée Suèdoise entre de plein pied dans
la guerre de trente ans à partir de 1630. La cavalerie suédoise
est organisée en régiment de 8 compagnies de 115 hommes (102
soldat et 13 officiers/sous-officiers, pour 125 chevaux), ce qui nous donne
un effectif théorique de 930 hommes et de 1000 chevaux.
Les cavaliers suédois ont un armement offensif
classique qui comprend une épée et des pistolets, par contre
leurs protections est relativement faible si l'on compare avec le cuirassé
allemand. Dans le meilleurs des cas les cavaliers suédois avaient
un casque à visière ouverte, et une armure qui couvrait la
poitrine et le dos.
La formation tactique était l'escadron de cavalerie
qui regroupait entre 200 et 400 cavaliers, déployés sur une
profondeur de 3 rangs. En générale des unités de mousquetaires
de 50 à 200 hommes étaient mélangés avec la
cavalerie.
6. La Cavalerie
Polonaise
Pendant le XVI et XVII siècle, la cavalerie nationale
polonaise a été une des meilleurs
d'Europe. Basiquement la cavalerie Polonaise constituant
l'ossature de l'armée Polonaise. Cette cavalerie est divisé
principalement en une cavalerie lourde, les fameux Hussards Ailés
et
une cavalerie légère, les Cossacks.
Pendant la majeur partie de la période qui nous
concerne, les Hussard sont organisés en une douzaine de régiments
nationaux (cavalrja narodowa) commandés par les magnâtes du
pays. Chaque régiments a normalement 12 d'escadrons (gonfalons)
de 200 à 300 hommes. Au total on aurait autour de 30 000 cavaliers.
Les cossacks, nationaux, semblent être organisés
de la même manière en escadrons de 200 à 500 hommes.
Armement de la cavalerie
Le cuirassé i.e le gendarme chez les
français
C'est le cavalier lourd de l'époque. Il porte une
armure large, de 25- 30 kg, qui couvre tout le corps (torse, dos, bras,
main, cuisse ) avec un casque fermé, ainsi que des hautes botes
en cuir avec des éperons. Cette armure, en particulier au niveau
du torse, est censé le protéger des coups d'arquebuses et
de mousquets.
Son armement comprend normalement 2 pistolets et une
épée ou rapière. Leur tache est de soutenir leur infanterie
et de rompre les escadrons ennemi.
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Cuirassé d'une compagnie Lettonne, au service du roi de Suède
vers 1620 - 1630. Ce cavalier porte une armure
complète et un casque fermé. Ces armes sont les deux
pistolets et la rapière. |
Le hussard Ailés: ce cavalier est armée
d'une lance qui peu atteindre 6 mètre, mais aussi de pistolet, d'un
sabre ou d'une masse et pour certain d'arquebuse. Il portait un heaume
d'acier ouvert, une demi-armure, qui couvrait le torse et le dos et des
"ailes" derrière son dos pour le protégeait des coups de
sabre.
Le pistolet: c'est une arme à feux qui
utilise une mécanisme complexe de mise à feux dit à
rouet. La mise à feu se fait par une roue en acier qui, par frottement,
produit une étinclle, laquelle enflamme la poudre. Ce mécanisme
est relativement complexe et couteux, mais il convient bien mieux que la
mise à feux par mèche. C'est une arme de très courte
portée, typiquement 10 - 15 mètre.
| Pistolet classique de cavalerie avec mécanisme à rouet |
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Au cour du XVII siècle, les cuirassé,
gendarmes etc..., auront tendance à perdre leur armure (donc à
l'alléger) et a ne conserver qu'une protection pour le torse et
le dos et un casque ouvert.
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Casque ouvert de type langoustière utilisé vers 1640.
Casque ouvert de type langoustière utilisé vers 1640. C’est
un casque bon marché, qui peut être fabriqué en masse
et qui donne un bon champ de vision. |
L'Arquebusier à cheval ou carabin: C'est
un cavalier "léger" qui a pour arme défensive un casque ouvert,
du même type que l'infanterie, voire une armure ventrale et dorsale,
une peau de buffle voire rien du tout. Pour armes offensive il a une arquebuse
ou carabine à rouet, 2 pistolets et une épée ou
rapière.
La cavalerie au Combat (Tactique)
1. XVI siècle
Les changements de tactiques de l'infanterie ont obligé,
la cavalerie lourde a modifier sa tactique. Les premiers a changer sont
les cavaliers lourds allemands qui abandonnent la lance pour la pistole.
Les cavaliers allemands ou rêtre
étaient ainsi armés de 2 pistolets, d'une épée,
d'une armure comlète et d’une paire de botes en cuire renforcée.
Ils sont déployés généralement sur 10 rangs
ou plus et pratique la tactique de la caracole.
L'idée de la caracole est que par un feux nourri
et continue de pistole on arrive a désorganiser les escadrons d'infanterie.
L'inconvénient de la caracole c'était que l'action de choc
de la cavalerie était secondaire ou inexistante et que du fait de
la faible porté des pistolets, ces cavaliers étaient vulnérable
aux tirs d'arquebuse et de mousquets.
La caracole:
C'est l'équivalent dans la cavalerie du feux par rang pour l'infanterie.
Dans la
caracole, le premier rang de l'escadron de cavalerie déchargeait
ses pistoles
lorsqu'il était à porte de l'objectif (typiquement à
15 - 20 mètre), puis retournait à
l'arrière de la formation pour recharger. Ensuite les rangs
suivant effectuaient la
même manœuvre. Ces mouvements se faisaient au trop et demandaient
une grande discipline. Lorsque la formation ennemi était désorganisée
on pouvait l'attaquer à l'arme blanche.
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Sous l'influence des allemands, les cavaliers
protestants (hollandais et Français surtout) vont peu à peu
changer leur formation et adopté une formation en profondeur, mais
à la différence des allemands l'action de choc était
privilégiée par rapport à la caracole, en particulier
dans la cavalerie Huguenote (protestant français).
Neanmoins, la cavalerie lourde française
au service du Roi, les fameux Gendarmes utilisaient toujours la Lance et
charger en haie, c'est à dire en une seule formation deployée
sur 2 ou trois rangs.
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Figure 16.a:
A): Déploiement en haie
(2 ou 3 rangs) d'un escadron de cavalerie de 300 hommes, avec les gendarmes
en 1º ligne.
B): Déploiement en profondeur, sur 10 rangs, d'un escadron
de rêtres allemands de 200 hommes.
Le tir de la caracole est un feu par rangs (2ème moitié du
XVII siècle)
D): Déploiement en profondeur, sur 6 rangs, d'un escadron
de cavaliers de 180 cavaliers Français (Huguenots) lors des guerres
de religions (2ème moitie du XVII siècle). |
Sous l'influence des allemands, les cavaliers
protestants (hollandais et Français surtout) vont peu à peu
changer leur formation et adopté une formation en profondeur, mais
à la différence des allemands l'action de choc était
privilégiée par rapport à la caracole, en particulier
dans la cavalerie Huguenote (protestant français).
Neanmoins, la cavalerie lourde française
au service du Roi, les fameux Gendarmes utilisaient toujours la Lance et
charger en haie, c'est à dire en une seule formation deployée
sur 2 ou trois rangs.
2. Tactique
des Hussards Polonais
Les Hussards Ailés Polonais constituaient la meilleurs
cavalerie d'Europe. Leurs charges étaient dévastatrice y
compris face à une infanterie moderne (cf. les guerres Suédoise
- Polonaise).
Surtout ils sont à l'origine du retour en action
de grâce de l'action de chocs dans les corps de cavaleries d'Europe
occidental. Les hussards sont généralement déployés
sur 4 rangs. Le premier rangs étant équipé des fameuses
lances de 5 - 6 mètres. Les autres rangs sont équipés
de lances, mais aussi de masse, et d'arquebuse.
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La figure représente un escadron de 200 Hussards. Le premier
rang est équipé de lance pouvant atteindre les 6 mètres.
La charge d'un escadron de Hussards commençait au pas
durant 75 m (45 second), pour passer au trot pendant 150 m (45 second),
puis au galop sur 120 m (24 second) pour finir à bride
perdu sur les derniers 30 m (3 s), pour les hommes du premier rang. |
L'efficacité des Hussards face a des blocs de piquiers
semblent être due: premièrement à la longueur de leur
lances, au fait qu'ils chargeaient généralement sur les flancs
de la formation de piquiers, à la discipline de la charge, mais
également à l'effet psychologique de la charge. Les formations
d'infanterie devaient être très discipliné pour résister
et garder leur cohésion. Enfin, les escadrons de Hussards chargeaient
sur plusieurs ligne et si le premiers escadrons échouait, le 2º
et 3º escadrons pouvaient réussir à briser l'infanterie
ennemi.
3. XVII siècle
Le changement le plus profond au début du XVII
siècle, c'est l'abandon progressif de la cuirasse, le retour de
l'action de choc et l'abandon progressif de la caracole.
Vers cette epoque, la cavalerie se divisait en deux groupes,
d'un coté les cuirassés/gendarmes et de l'autre la cavalerie
légère. A ces troupes il faut ajouter un troisième
corps, l'infanterie montée ou Dragons descendant des arquebusiers
à cheval.
Vers 1630, Gustave Adolphe modifie la structure de la
cavalerie en réduisant au strict minimum la protection de ses cavaliers
lourds (probablement pour des raisons financières). Dans le meilleurs
des cas les cavaliers suédois avaient un casque à visière
ouverte, et une armure qui couvrait la poitrine et le dos, on a ainsi
l'ancêtre du cuirassé de l'époque napoléonienne.
Au cour du XVII siècle les cavaliers lourds des
armée européenne vont peu à peu abandonner l'armure
et dans la cavalerie Française de Louis XIV, la grande majorité
des cavaliers lourds n'avaient pas d'armure ni de casque.
Figure 16.b:
A): Déploiement d'un escadron de cavalerie impériale
de
200 hommes, sur 8 rangs, vers 1630.
B): Déploiement d'un escadron de cavalerie Suédoise
de
210 hommes, sur 3 rangs vers 1632.
C): Déploiement de trois escadrons de 80 cavaliers
hollandais sur 5 rangs, vers 1600. En général les hollandais
groupait leurs escadrons par trois ou quatre.
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La cavalerie légère (comme les
Hussards Hongrois ou les croates) étaient employées pour
la reconnaissance, les raids sur l'arrière des lignes ennemi, et
la garde des avant postes. Les Dragons sont une infanterie qui combat à
pied et qui se déplace à cheval.
Tactiquement la cavalerie était déployée
en escadron comportant un nombres variables de compagnies. Chez les Français,
Allemand et Suédois, l'escadron regroupaient 200 à
300 cavaliers sur une profondeur de 6 à 12 rangs pour les allemands,
de 3 à 6 rangs pour les Français et de 3 rangs pour les Suédois.
Chez les Hollandais l'escadron ne comporte que 70 à 80 hommes qui
étaient déployés sur 5 rangs.
Déroulement d'une charge:
- Chez les cavaliers allemands, l'escadron arrivait en
vue de la formation ennemi au trot, généralement les deux
premiers rangs faisaient feux à une distance de 10 - 15 mètres,
puis l'escadron chargeaient au galop.
La suite était soit une mêlé générale,
soit une fuite de l'une des deux formations antagonistes.
- Chez les suédois, la cavalerie chargeait au
trot à 50-60 mètre de la formation ennemi, puis au galop
à une dizainne de mètre. Le premier rangs suédois
déchargeait ses pistolets à très courte porté
(3 - 4 mètre).
- Pour recevoir une charge de cavalerie, un des tactiques
consistaient à tirer une volée sur la formation ennemi puis
à charger. Cette volée pouvaient être tiré par
les cavaliers, par des arquebusiers à cheval (chez les hollandais),
ou par des détachements de mousquetaires (chez les suédois).
| A: La cavalerie impériale en rouge charge un escadron suédois
(en bleu). Les suédois font avancer un détachement de mousquetaires
qui tire une volée de balles.
B: Ensuite l'escadron suedois contre-attaque et charge les imperiaux
qui ont été en partie desorganisés par la décharge
de mousquets. |
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Afin d'augmenter la puissance de feux de la cavalerie,
la tendance fut d'envoyer des détachements de mousquetaires ou de
dragons sur les ailes de cavalerie. De même des détachements
de cavalerie pouvaient être intercalés entre les bataillons
d'infanterie.
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